Kitap front
II. Thucydides (texte grec et latin avec les scholies). Florentioe apud Bernhardum Juntam, 1526, die secunda novembris.
III. Thucydides (texte grec ; les scholies sont à la fin). Basileoe ex officina Hervagiana, anno MDXL, in-folio. Cette édition a été donnée par Camerarius, et corrigée en plusieurs endroits d’après un manuscrit.
IV. Thucydides (texte grec et latin). La traduction latine est celle de Valla, avec des corrections de Henri Estienne à la marge. Imprimé par Henri Estienne. A. D. 1564, in-folio.
V. Thucydides (texte grec et latin, etc., 1588, in-folio). C’est la seconde édition de Henri Estienne : il y fait plusieurs additions à la précédente : par exemple son Proparasceue ad lectionem scholiorum ; un grand nombre de notes sur le premier livre et sur une grande partie du second livre de Thucydide ; la vie de Thucydide par Marcellin avec la traduction latine de Casaubon, etc.
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« Ces cinq éditions sont connues sous le nom d’Anciennes Édi- tions. On estime leurs leçons à l’égal de celles des manuscrits. »
VI. Thucydides (texte grec et latin). Francfort, apud hered. Wechel. 1594, in-folio. La traduction latine a été partout corrigée et améliorée par Æmilius Portus ; elle contient des notes de François Portus, son père. Grec, né en Crète, et des Indes.
Cette traduction est généralement adoptée dans les éditions publiées depuis.
VII. Thucydides. Oxford et Londres, 1696, in-folio (texte grec et latin), avec cartes de la Grèce et de la Sicile, publié par John Hudson, qui, après H. Estienne et Portus, a retouché pour la troisième fois la traduction latine de Valla.
VIII. Thucydides (texte grec et latin). Amsterdam, Wetstein et Smith, 1781, in-folio, avec les notes d’Henri Estienne, de Hudson et de Wasse. Édition donnée par C. A. Duker, avec les mêmes cartes que celles de l’édition de Hudson. Elle contient les Annales Thucydidei de Henri Dodwell ; et ce qui la rend surtout précieuse, c’est un Index fort riche des locutions de Thucydide et un Index Rerum.
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IX. Thucydides. 8 vol. in-8°, 1758. C’est l’édition de Duker, réimprimée à Glasgow par Foulis.
X. Thucydides. Édition de François-Charles Alter, 2 vol. in-8°, Vienne, 1785 (texte grec seulement), avec les corrections que Toussain avait écrites sur les marges de l’édition d’Alde.
XI. Thucydides. 6 vol. in-8°, 1788-9. Édition de Duker, réimprimée à Deux-Ponts.
XII. Thucydides (texte grec seulement), publié par Hermann Bredenkamp, in-8°, Bremen, 1791-2, et à Leipsick, 1799 ; 2 vol. in-8°.
XIII. Thucydides (texte grec et latin). 2 vol in-4°, Leipsick. Vol. 1, 1790, vol. 2, 1804. C’est le texte et les notes de Duker, avec d’autres notes de Jean-Christophe Gottleber. Après la mort de Gottleber, Bauer a continué cette édition ; elle a été achevée après la mort de Bauer, par Christian Daniel Beck.
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XIV. Venise, 1802 (texte grec), avec les seholies ; 2 vol in-8° ; citée par M. Daunou dans sa vie de Thucydide, Biog. univers, de Michaud.
XV. Thucydides (grec et latin). Édimbourg, 1804 ; 6 vol. in-12. C’est le texte de Duker, corrigé en quelques endroits. On y a introduit les formes attiques pour les temps des verbes, contrairement à tous les Mss. Cette édition a été publiée sous le nom d’Elmsley.
XVI. Thucydides (grec et latin). Vienne, 1805 ; 10 vol. Poppo se borne à en donner le titre d’après une Revue allemande. Elle lui est restée inconnue. C’est probablement la même que la suivante.
XVII. Thucydides, Vienne, 1805 ; 10 vol. in-8° (texte grec), avec traductions et notes en grec moderne, et des index historiques et géographiques par Neophytos Dukas.
XVIII. Thucydides (grec et latin). Publié par J.-B. Gail. Paris, 1807 ; 10 vol. in-8°. Elle contient les variantes des 13 Mss. de la Bibliothèque impériale de Paris, des notes et un commentaire sur quelques passages difficiles, et deux plans pour expliquer le siége de Platée. — Une traduction française, avec des notes par Gail, a aussi été publiée en 1808, en 4 vol. in-8°, et une autre en 1829.
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Le même (grec-latin), accompagné de la traduction française de Levesque, revue par Gail, 1807-8. 5 vol. in-4°, avec notes, plans et gravures.
XIX. Thucydides (texte grec). Publié par Seebode ; 1 vol. in-8°, Leipsick, 1814.
XX. Thucydides (texte grec). Publié par Schæfer ; 2 vol in-12. Leipsick, 1815.
XXI. Thucydides (texte grec et latin). Londres, 1819, 4 vol. in-8°, publié par Priestley. Cette édition contient, avec les scholies, les notes de l’édition de Bauer, les commentaires de Benedict, et les observations critiques de Poppo.
XXII. Thucydides. 2 vol. in-8°, Leipsick, 1820 (texte grec), scholies, index, tables chronologiques, et des notes nouvelles par Christophe Fr. Ferd. Haacke (réimprimé en 3 vol. in-8°. Londres, 1823).
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XXIII. Thucydides. 3 vol. in-8°. Berlin et Oxford, 1821 (texte grec seulement), avec les scholies et les notes de Wasse et de Duker. Publié par Immanuel Bekker.
XXIV. Thucydides. 1 vol. in-8°. Oxford, 1824 (texte grec seulement), corrigé dans plusieurs endroits d’après le texte de la grande édition de Bekker.
XXV. Thucydides (texte grec), avec quelques notes par Louis Dindorf. In-8°, Leipsick, 1824.
XXVI. Thucydides. 6 vol. in-8°. Leipsick, 1821-40 (texte grec, avec deux volumes de Prolégomènes ; les scholies, notes ; amples index, etc.), par Ernest-Frédéric Poppo. Les Prolégomènes et le texte, en tout 11 vol.
XXVII. Thucydides (texte grec), avec notes originales, index et plan de Syracuse, par François Goeller. 2 vol. in-8°, Leipsick, 1826.
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XXVIII. Thucydides (the text), according to Bekker’s édition, with some alterations, illustrated by maps taken entyrely from actual surveys. With notes chiefly historical and geographical by Thomas Arnold D. D. Oxford, 1830. Cette édition semble faite avec soin ; elle contient des notes intéressantes, surtout relativement à la géographie.
XXIX. Thucydides græce iterum recensuit Imm. Bekker. Be- rol. 1832, in-18. Cette édition, revue sur les manuscrits, contient des variæ lectiones extraites de ces manuscrits , avec l’indication des corrections adoptées.
XXX. Thucydides. Pars prima. Contextum verborum ad optimorum librorum fidem editum ; varietatem lectionis, summaria Haackiana et Dukeri indices rerum et verborum adauctos complectens curante R. A. Morstadtio.
Pars secunda. Vitas Thucydidis a veteribus grammaticis conscriptas ; adnotationes Dukeri integras, aliorum selectas ; scholia Græca notis Stephani illustrata ; Dodwelli annales Thucydideos ex Corsinii et Clintoni observationibus emendatos ; Dukeri incidem notarum locupletissime auctum complectens. Curante G. Gervino. 1833 et suiv.
La plus ancienne traduction française est celle de Claude de Seyssel, évèque de Marseille, imprimée pour la première fois à Paris, en 1527 , 1 vol. in-f°, pour l’usage de Louis XII. Elle est très infidèle et illisible aujourd’hui.
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Louis Jausaud d’Usez a publié, à Genève, en 1610 (petit in-f°), une traduction plus exacte, mais qui ne peut être comprise qu’à l’aide du texte.
La troisième est de Perrot d’Ablancourt (Paris, 1662). C’est plutôt une nouvelle histoire de la guerre du Péloponnèse qu’une traduction de Thucydide. Il taille, coupe, ajoute à son gré, et altère constamment le modèle sous prétexte de l’embellir.
La traduction de Levéque, publiée en 1795, 4 vol. in-8°, se distingue par des qualités qui la recommandent encore aujourd’hui ; l’entente du texte et une élégance qui, tout en affaiblissant l’énergie de Thucydide, ne la voile pas entièrement. Je n’hésite pas à la placer de beaucoup au - dessus des traductions publiées depuis.
Gail a donné, en 1807, une traduction nouvelle (4 vol. in-8°, Paris). Le style est pénible, le sens souvent manqué ou dépassé par trop de subtilité.
La traduction de F. Didot (1833, 4 vol. in-8°) se distingue, entre toutes les précédentes, par une lutte sérieuse contre les difficultés du texte qu’elle serre de très près ; mais par cela même elle est à peine lisible, et ne donne de Thucydide qu’une idée très imparfaite. Quoiqu’on puisse signaler un assez grand nombre de passages où le traducteur donne évidemment à côté du sens le plus naturel et le plus vrai, son travail sera toujours consulté avec fruit par ceux qui voudront étudier Thucydide dans l’original, et se familiariser avec les difficultés de la langue.
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M. Stiévenart, doyen de la faculté des lettres de Dijon, a donné à la fin de 1851 une traduction que je regrette vivement de n’avoir pu consulter avant de terminer ce travail. L’introduction, que j’ai eue entre les mains, contient un certain nombre de passages traduits avec autant de fermeté que d’élégance.