« Dans le dernier combat naval, nous avons, il ést vrai, repoussé à nous seuls les Corinthiens ; mais dès l’instant qu’ils nous menacent avec des forces plus considérables, tirées du Pélopo-nèse et du reste de la Grèce; que nous nous voyons dans l’impossibilité de leur résister par nous-mêmes ; qu’enfin il y a pour nous un extrême danger à tomber entre leurs mains, force nous est de recourir à votre alliance ou à toute autre, et l’on ne doit pas nous faire un crime de ce que, par erreur de jugement plutôt que par malice, nous hasardons une démarche contraire à notre précédent amour du repos.