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Pars secunda. Vitas Thucydidis a veteribus grammaticis conscriptas ; adnotationes Dukeri integras, aliorum selectas ; scholia Græca notis Stephani illustrata ; Dodwelli annales Thucydideos ex Corsinii et Clintoni observationibus emendatos ; Dukeri incidem notarum locupletissime auctum complectens. Curante G. Gervino. 1833 et suiv.
La plus ancienne traduction française est celle de Claude de Seyssel, évèque de Marseille, imprimée pour la première fois à Paris, en 1527 , 1 vol. in-f°, pour l’usage de Louis XII. Elle est très infidèle et illisible aujourd’hui.
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Louis Jausaud d’Usez a publié, à Genève, en 1610 (petit in-f°), une traduction plus exacte, mais qui ne peut être comprise qu’à l’aide du texte.
La troisième est de Perrot d’Ablancourt (Paris, 1662). C’est plutôt une nouvelle histoire de la guerre du Péloponnèse qu’une traduction de Thucydide. Il taille, coupe, ajoute à son gré, et altère constamment le modèle sous prétexte de l’embellir.
La traduction de Levéque, publiée en 1795, 4 vol. in-8°, se distingue par des qualités qui la recommandent encore aujourd’hui ; l’entente du texte et une élégance qui, tout en affaiblissant l’énergie de Thucydide, ne la voile pas entièrement. Je n’hésite pas à la placer de beaucoup au - dessus des traductions publiées depuis.
Gail a donné, en 1807, une traduction nouvelle (4 vol. in-8°, Paris). Le style est pénible, le sens souvent manqué ou dépassé par trop de subtilité.